Après avoir découvert récemment que certains ne parlaient plus de nouvelles ou de textes courts mais de « short littérature », je découvre à présent qu’il ne serait plus question de littérature érotique mais de « clit lit ». Quand il s’agit d’auteurs féminins bien sûr.

Source : The Guardian (via @ActuaLitte)

Ce qui signifie bien sûr que l’on différencie l’écriture érotique féminine de la masculine. Selon quels critères ? Pas de critères émanant de l’écrit, à moins bien sûr d’entrer dans de stupides stéréotypes de genre (oui, vous savez, les femmes sont plus romantiques, moins je te la rentre dedans, tandis que les hommes ne peuvent écrire bien sûr que du porno hard.) Autrement dit, pour faire de la clit lit, il faut que l’auteur s’avoue femme. (Cela fait franchement rire lorsque l’on sait que des auteurs masculins prennent des pseudonymes féminins, mais passons…). Ce qui n’est décidément plus une question littéraire, alors pourquoi parler encore de littérature ?