Je néglige tellement mon blog ces dernières semaines, voire ces derniers mois, que vous devez vous demander si je lis encore des romans érotiques. La réponse est oui. Peu, cependant. Je suis effrayée de voir la pile des livres que des attachés de presse m’ont adressés grandir et grandir, alors que je prends si peu de temps pour la lecture (Pitié, ne m’adressez plus rien de nouveau pour le moment, j’en ai suffisamment en stock !). J’ai lu cependant récemment – et quasiment d’une traite – (je rédigerai quelques lignes à son propos) un roman érotique excellent, L’Éveil des sentiments d’Emma Cavalier. Mes autres lectures ont porté sur d’autres genres littéraires et non littéraires, parce qu’à trop lire de la littérature érotique, j’en fais une indigestion, et que je me soigne en lisant tout autre chose.

Alors que fais-je de mon temps ? Il y a bien sûr la collection e-ros, ses publications mensuelles, les textes à choisir, à relire, etc. On reste dans la littérature érotique ! Il y a eu les élections municipales qui ont demandé beaucoup de temps entre début janvier et fin mars. Et puis tellement d’autres activités… Si je le pouvais, mais je n’en trouve pas le temps, je consacrerais quelques jours à la couture par exemple… Ma prochaine activité mangeuse de temps sera une formation en géopolitique. Dis ainsi, cela peut sembler aberrant, surtout quand on me connaît un peu et que l’on sait que je ne m’informe jamais de l’actualité internationale (j’ai coutume de dire que je m’en tiens à ce qui se passe dans un périmètre de quelques kilomètres autour de chez moi, il y a tellement déjà à savoir et à faire ! Et que peut-on faire lorsque les faits se déroulent loin de soi, hors de sa portée ?). Il n’en a pas toujours été ainsi, cependant. Je ne sais exactement ce qui m’a pris de me préinscrire à cette formation. L’envie de découvrir comment fonctionne un MOOC en fait partie. La nouveauté de la discipline, le fait qu’il puisse s’agir d’un challenge intellectuel (réussirai-je à suivre ce cours, à le comprendre, alors que je pars de zéro ?), peut-être aussi l’envie de pouvoir suivre une conversation, voire y participer, lorsque des personnes parlent de conflits dans le monde ou de je sais quoi dont j’ignore tout, et comprendre, parler, en ayant d’autres sources que le journal télévisé (que je ne regarde bien sûr pas de toute manière). Peut-être est-ce cela, surtout, que je souhaite : avoir un regard différent, une compréhension globale, un savoir. J’aime apprendre, tout simplement. Bref, souhaitez-moi bonne chance et bon courage pour les deux mois que je vais y consacrer (si je parviens à tenir bon !).