Il y a douze ans, je m’apprêtais à me marier.

J’avais fait, à Clermont-Ferrand où nous habitions alors, les boutiques de mariage avec mon futur mari, en quête d’une robe de mariée bon marché, suffisamment tôt pour réussir à saisir d’éventuelles soldes d’hiver. Mon idée première était de m’offrir simplement un joli bustier écru et de demander à ma mère de me confectionner une jupe longue, pour économiser un maximum d’argent. Je ne souhaitais d’ailleurs pas porter de « robe de mariée », mais plutôt une robe suffisamment élégante, une robe de soirée que j’aurais pu porter à nouveau à quelques rares occasions, mais à d’autres moments quand même…
La robe de mariée était pour moi un achat particulièrement futile d’une part, et bien trop onéreux pour un vêtement que l’on ne portait que quelques heures avant de le consigner dans un placard. Le projet du bustier et de la jupe faite maison a avorté, parce que ma mère ne se sentait pas capable de réaliser ce que je souhaitais. Ou plutôt elle avait en tête l’image d’une robe de mariée et ne souhaitais pas que je puisse apparaître dans un vêtement qui aurait laissé dire qu’elle ne m’avait pas acheté une telle robe. C’est ainsi, dans un mariage, il faut tellement tenir compte de l’avis d’autrui que c’en est frustrant pour ses propres aspirations. Sauf si on envoie balader tout le monde, ce que je ne me suis pas permis de faire (mais j’ai été tentée à plusieurs reprises de le faire…).
Deuxième tentative pour échapper à la robe de mariée : j’ai trouvé une jolie robe sur un catalogue type La Redoute qui aurait pu faire l’affaire. Sauf que… oui, vous avez deviné, ce n’était pas une robe de mariée et il n’était pas question pour mes parents que je paraisse dans un vêtement que tout le monde aurait vu dans un catalogue.
J’ai donc fini par me rendre avec mon futur mari dans une première boutique où, quand j’ai annoncé que je cherchais une robe pour une somme maximale de tant de francs (ce devait être 1000 francs, ce qui me semblait une somme considérable), on m’a fait signe que non, je n’en trouverais pas. Poser la question dès que l’on franchit le seuil évite les déconvenues, et pour les vendeurs, et pour les clients que nous étions… Deuxième boutique à quelques pas. Même question. Et l’on me dit qu’effectivement, il y avait quelques modèles de fin de série qui seraient dans mes prix. J’ai eu le choix entre quatre robes de mariée, qui n’étaient pas à ma taille, mais la couturière assurait pouvoir adapter la robe à ma morphologie. Cela s’est fait ainsi…

Après ce blabla introductif un peu long, j’en viens au site 1robe.fr : il s’agit d’un site spécialisé dans la vente de robes de mariée , de robes de soirée, de robes de demoiselle d’honneur, de robes de bal, de robes de cocktail… Bref, toutes les robes habillées que l’on rêve de porter un jour ou que l’on est amené à porter un jour, qu’on le veuille ou non.  Cette boutique en ligne est remarquable par le choix qu’elle propose, par les critères qui permettent d’affiner au mieux sa recherche, mais aussi par les prix pratiqués. Une robe de mariage à 130 euros, c’est tout à fait possible, et il n’y a pas que quelques rares propositions à ce prix, mais un grand nombre. Oui, rien à voir avec mon maigre choix entre quatre robes quand je recherchais une robe de mariée ! Type de tissu, encolure, longueur de manche,  forme de la traîne, avec ou sans bretelles, et que sais-je encore : tous les critères peuvent être cochés ou décochés pour trouver LA robe qui correspond au mieux à ses choix sans devoir toutes les passer en revue.

Les robes de soirée sont divines. Même possibilité de sélectionner SA robe en fonction du prix, de la forme, de la longueur, du tissu, de la couleur… À titre d’exemple, voici quelques-unes de robes que j’aime particulièrement :

 

la courte très stylée & la longue drapée

 

la noire aux manches asymétriques & la dorée à fleurs

Et pour vous, lesquelles serait-ce ?