Je vous avais raconté quelques petites choses sur ce que j’avais écrit et sur ce qui serait publié. Rappelez-vous, c’était sur cette page.
J’y écrivais « à suivre » à propos d’une publication chez l’ivre-book. Le texte dont je parlais, Après la pluie… a été accepté. Il y aura donc trois textes, Delirious, Aux Plaisirs de Déborah et Après la pluie… publiés dans un même recueil, prochainement (l’éditeur m’a annoncé octobre/novembre), sous le titre de… en fait, je ne sais pas. Ma dernière proposition de titre était Extras conjugaux. J’avais proposé précédemment d’utiliser le titre du texte le plus long, ce qui aurait donné Aux Plaisirs de Déborah et autres textes érotiques, mais Lilian trouvait cela un peu long. Bref, je tâtonne…
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J’ai reçu cette semaine une réponse positive de la Musardine aussi. Je ne m’y attendais pas. Je m’étais un peu forcée à écrire sur le thème des « sports d’hiver », parce que ce thème ne me plaisait pas. Alors que je vis entourée de montagnes, je ne skie pas. Autant dire que je me démarque et, comme je n’aime pas particulièrement la neige, le froid et surtout les routes enneigées (notre voiture n’est même pas équipée de pneus neiges : en hiver, on se calfeutre…)  les gens qui souhaitent que la neige tombe semblent vivre sur une autre planète que la mienne. J’ai écrit quand même des histoires où il n’y a pas vraiment de sports d’hiver. Un premier texte où des Parisiens passent un week-end près de chez moi, à Prapoutel. Peut-être que je le retravaillerai, il y a un début un peu artificiel et une scène, plus tard, qu’il faudrait arranger différemment… Et puis voilà, l’autre texte est pris. Il n’y a pas de sports non plus, seulement une descente en luge, maximum que je peux faire in real life, et encore ! Si je n’avais pas d’enfants, je n’aurais jamais fait de luges ces dernières années. La narratrice est donc aussi peureuse que moi. Quand elle voit la descente, elle flippe…
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Enfin, je viens de remplir une demande d’ISBN. Le projet ne verra peut-être pas le jour, mais comme je suis décidée pour l’instant, il y a une petite chance pour que cela marche. J’avais repris un texte assez ancien, l’avais adressé à Dominique Leroy, qui m’avait dit qu’il faudrait modifier le début, ce que j’ai fait et puis… je ne l’ai pas adressé à nouveau, parce qu’entre temps, j’avais reçu des textes d’autres auteurs, mon calendrier se remplissait, je n’avais plus de place pour moi – et je tenais surtout à Nathalie et ses bonnes œuvres, je préférais voir celui-là publié plutôt que ce texte. Je l’ai proposé à L’ivre-book, tout en sachant que cela ne correspondait pas vraiment à ce qui était publié dans la maison. Finalement, comme Lilian ne l’avait pas encore lu, j’ai décidé d’en faire ce que j’imaginais tenter depuis un moment : un eBook auto-édité. Pas sur amazon cependant… Je tiens à obtenir une version ePUB, et tant pis si les eBooks se vendent mieux auprès des possesseurs de Kindle.  Je me lance donc, enfin je vais essayer, dans l’édition d’un livre numérique. Si vous ne voyez rien paraître sous trois mois, c’est que j’aurai abandonné, parce que je déteste les contraintes techniques. (Mais « qu’est-ce que j’aime ? », allez-vous finir par demander !)