Les sex-shops en ligne mettent généralement en avant des sextoys, puis des produits de massage et autres cosmétiques érotiques, accompagnés de lubrifiants divers. Viennent enfin les préservatifs ludiques ou non, souvent parfumés, et quelques rares autres produits parfois, du type « stimulants » sous forme de crème ou de gélules.
À une époque (cela remonte déjà à quelques années), nous avions essayé une ou deux crèmes de ce type, ou pour monsieur ou pour moi. Je me souviens d’un effet chaud-froid pas franchement agréable ressenti après avoir appliqué une sorte de pommade pour clitoris, à base de menthe, je crois me souvenir… J’étais aventureuse, faut-il croire !stimulants Quand je jette à présent un œil sur une page dédiée aux stimulants sexuels féminins sur le site de Libeedo par exemple, je trouve énormément de références. Plus que je n’en supposais l’existence.Il y a encore quelques années, on pouvait lire quelques mots ici ou là sur les poppers. Est-ce faute de lire des blogs sur la sexualité, comme je le faisais davantage auparavant ? En tout cas, je n’ai plus croisé ce mot depuis bien longtemps. Il est vrai qu’il y a eu des vagues d’interdiction en France sur ce type de produits, comme l’explique Wikipédia.
En littérature, que rencontre-t-on ? Les poppers, je suis sûre d’en avoir croisé. Pas très récemment, cela dit. Sinon quoi ? On fait référence parfois au Viagra. Le personnage est alors bien entendu masculin et il ne s’agit pas pour lui de soigner un trouble de l’érection que de faire durer ladite érection. De se transformer en étalon de compétition. Une périphrase, « la pilule bleue », est fréquemment employée. Je n’ai par contre jamais vu le nom complet de « citrate de sildénafil »… Des produits alimentaires aphrodisiaques permettant éventuellement de provoquer un surcroît de stimulations, si on y croit, surtout. (Et tant qu’on n’offre pas à sa dulcinée de croquer quelques mouches cantharides !) Je pense n’avoir jamais rencontré de personnage utilisant d’autres stimulants destinés à amplifier les sensations éprouvées lors d’un rapport sexuel. Il semble pourtant, à voir les pages concernées sur le site de ce sex-shop qui met en avant ces stimulants (les deux premiers onglets de la boutique sont consacrés à ces produits, alors que le tout dernier onglet propose des sex-toys, contrairement à ce que l’on voit ailleurs : il y a véritablement une spécialisation délibérée de la boutique Libeedo) que le marché existe. Il paraît  même vraiment développé, compte tenu de la diversité des produits proposés. Des tests de ces produits existent ici ou là (j’en ai vu passer plusieurs sur le blog Nouveaux plaisirs par exemple.)Je ne devrais pas me tenir trop longtemps éloignée des réalités. Je parle de moi non comme utilisatrice potentielle de ce type de gélules stimulantes ou de crèmes diverses, mais comme personne écrivant des textes érotiques, de fiction certes, mais qui devraient s’appuyer davantage sur ce qui est commercialisé. Parce que ces produits font partie du réel. Et que cela pourrait être le cas aussi pour quelques personnages. Une idée à creuser…