Ces dernières semaines, j’ai empaqueté beaucoup de choses en vue d’un déménagement qui devait survenir avant la rentrée et qui ne surviendra en définitive que… peut-être dans deux mois ? Qui dit rangement dans des cartons dit tri. Ma chambre (et plus particulièrement la bonnetière qui accueillait mes sextoys, produits de massage et jeux érotiques) en avait bien besoin…

Pendant quelques années, j’ai reçu beaucoup de sextoys, j’en ai testé en grand nombre, ai rédigé tout autant d’articles de blog ou presque (je me suis rendu compte par exemple que je n’avais jamais parlé du sextoy « we vibe » alors que je l’ai retrouvé dans le fameux meuble, étrange oubli ! Je n’ai pas non plus encore transvasé tous les billets de mon ancien blog vers mon blog actuel, d’où le fait que la partie « tests » de ce blog n’est pas si fourni qu’il le devrait). Imaginez l’encombrement… Il y en avait tant qu’au final je n’en utilisais plus ou alors parfois un ou deux, toujours les mêmes.

Ces mêmes sextoys, quels étaient-ils ? Ils avaient en commun une texture agréable, douce. L’un était petit et fin, l’autre plus imposant. Une simple variation de taille selon l’usage. Ils étaient surtout tous deux à portée de main, car rien de plus pénible que de devoir fouiller un meuble pour trouver un sextoy rangé tout au fond. Si j’utilise un sex toy, ce doit être immédiat, le jouet doit être prêt à l’emploi au moment où je veux l’utiliser.

Parce qu’il fallait que je fasse de la place, parce que je ne pouvais pas tout garder, j’ai dû jeter pas mal de choses ou en donner quand je le pouvais. Il me reste au final assez peu de marques que j’ai conservées. Quelques Lelo, quelques Fun factory, une marque moins attendue pour ses jouets érotiques comme Durex.

Au final, cela sert-il à quelque chose d’accumuler des sextoys ? J’en arrive à cette conclusion : trop de choix, c’est la saturation assurée. Du moins, en ce qui me concerne. A part de brefs moments où j’éprouve un regain d’intérêt pour les sex toys (d’où quelques billets de blog récents comme celui du fairy turbo  ou d’un godemiché en bois), j’avoue que j’en arrive à penser que je pourrais ne plus en avoir aucun sans en être gênée. Après tout, avant d’en avoir, j’improvisais avec les moyens du bord. Et cela peut donner des résultats tout à fait concluants. (Je souris en l’écrivant car je songe à Charlie qui a réalisé récemment une vidéo avec une courgette et un concombre.)

Il y a pourtant des blogueurs qui réussissent à poursuivre l’écriture de tests, après des années d’exercices de ce genre. Je pense à Adam de Nouveaux plaisirs  qui a fêté récemment les 7 ans de son blog. Je suis admirative devant une telle constance (et je n’ose pas imaginer les rangements nécessaires pour tous ses jouets).

Chez moi, à présent que le tri est fait, je vais très certainement ne plus ajouter de pièces à ce qui reste – malgré tout – une collection importante (pour laquelle il va falloir que je trouve un peu de place dans notre future maison !).