Sur le blog de Mickaéline, j’ai découvert que le roman Petite princesse de F. Burnett que j’ai lu tant de fois étant enfant était adapté en BD. Samedi, nous avons acheté les deux premiers tomes pour notre fille de huit ans. Deux BD qu’elle a dévorées en une soirée. Et j’ai fait de même…

princesse-sara-1 princesse-sara-2Certes, c’est une histoire pour les petites filles, mais j’ai aimé retrouver l’ambiance du pensionnat pour jeunes filles, les rivalités, jalousies, les histoires fabuleuses racontées par la jeune Sara, l’amitié, les pleurs et les consolations… On est surpris de découvrir que dans la BD, il s’agit non de poupées mais d’automates ; ainsi Émilie est une « live-doll » qui ne sait rien faire peut-être à cause d’un engrenage mal placé. Miss Minchin a une assistante automate et non humaine. On s’adapte vite à ces petites divergences avec le récit initial. Tant que le rat porte toujours le même nom et que l’imagination de Sara Crewe berce sa vie et celle de ses amies !

Les dessins exagèrent grandement la taille et l’écarquillement des yeux, qu’il s’agisse du personnage de Sara ou de la poupée Émilie. Ce n’est pas un procédé dont je suis fan. J’imagine cependant qu’il s’agit d’une façon de représenter le monde de l’imagination, puisqu’Émilie est une poupée qui rêve, à l’instar de la « petite madame ».

Ma fille me réclame la suite – il est cruel de laisser Sara dans sa mansarde ! – et je serais moi aussi curieuse de la lire, d’autant qu’elle va bien au-delà du roman.

Princesse Sara, tome 1 : Pour une mine de diamants et tome 2 : La princesse déchue , scénariste : Audrey Alwett, dessinatrice : Nora Moretti, coloriste : Claudia Boccato, éd. Soleil, coll. Blackberry