Je suis en train de lire un texte de Tourgueniev, auteur que je ne me rappelle rien, alors qu’il me semble pourtant qu’un jour j’ai dû lire Premier amour. Quoi qu’il en soit, je termine Journal d’un homme de trop et suis soudain interpellée par l’orthographe du nom de l’auteur. Tourguenieff est-il écrit. Le livre date… l’orthographe utilisée actuellement est comprend bien un -v final. J’en profite pour lire quelques informations sur sa vie et découvre par la même occasion le site de la Bibliothèque russe et slave.

« La Bibliothèque russe et slave a pour but de faire connaître du public francophone la richesse de la littérature russe classique et de l’ensemble des littératures slaves, en mettant à sa disposition des traductions du domaine public.« 

De Tourgueniev, un certain nombre de textes, quelques textes d’auteurs russes que j’ai déjà pu lire comme Le Nez de Gogol dont je garde un souvenir agréable (ou Les Âmes mortes dont je garde un souvenir pénible, presque autant de la lecture que de sa représentation, puisque j’ai pu voir jouer le texte en russe sans connaître un mot de cette langue), quantité d’auteurs que je ne connais pas, et puis des auteurs bulgares, croates, polonais,… Il n’y a finalement que peu d’auteurs que je connais, comme le tchèque Hasek, et cela grâce aux mentions faites dans l’œuvre de Milan Kundera qui m’ont poussé à montrer de la curiosité pour un texte comme Le Brave soldat Chvéik.

La Bibliothèque russe et slave propose nombre d’œuvres traduites en français à télécharger gratuitement en format PDF, ePUB et Mobi/Kindle. C’est ICI : http://bibliotheque-russe-et-slave.com/