caillou-oeufs-paquesUn livre de saison pour les tout petits !

Cette semaine, Babelio organisait une « masse critique » en littérature jeunesse. C’est la première fois que je m’inscris pour des livres destinés aux enfants, mais j’ai une raison à cela : malgré quelques achats récents, malgré des passages à la bibliothèque, j’épuise les livres de mon fils cadet. A raison de deux livres par soir, j’ai vite fait le tour de sa bibliothèque et les mêmes livres reviennent inlassablement. J’ai élargi mes souhaits à des livres que ma fille pourrait lire aussi. Croisez les doigts pour moi, parce que cela fait cinq fois que je participe à une « masse critique » et je suis constamment déboutée.

En attendant le jugement – ou le tirage au sort, je me suis orientée vers un livre numérique proposé en accès libre par Netgallery. Autant sur ce site les réponses des éditeurs face à une demande peuvent être rapides (cela a été le cas du Livre de poche pour le titre d’Agatha Christie que j’ai lu récemment), autant pour certains cela tarde. Bref, cela fait plusieurs jours que j’ai des demandes en attente. J’ai plusieurs livres à lire, j’en lis deux en même temps en ce moment, mais j’aime bien en avoir d’autres encore, pour pouvoir alterner… Bref, toutes ces raisons pour expliquer que j’ai fini par télécharge un livre numérique pour enfants et en accès libre : Caillou et les œufs de Pâques.

Mauvaise surprise : le livre n’est disponible qu’en format Kindle et en format PDF. Pas d’ePUB. Cela dit, vu qu’il s’agit d’un album, cela n’aurait pas été très plaisant sur ma liseuse, peu pratique, et puis… pas en couleurs. Le PDF est donc l’option que j’ai choisie. Cela m’oblige cependant à montrer le livre à mon fils depuis mon ordinateur alors que sur une liseuse, ce serait quand même plus commode. Sur l’ordinateur, ce qu’il regarde, ce sont des dessins animés. Je doute que les images fixes l’intéressent. Et puis le livre, c’est dans le lit, juste avant de dormir. A un autre moment, cela ne l’intéresse pas. Il faudrait donc transporter l’ordinateur… Je ne garantis pas du succès.

Caillou est un personnage récurrent d’albums pour enfants. Ma filleule en aimait les dessins animés. Par contre, mon fils ne le connait pas encore. Je pense qu’il appréciera le fait qu’il s’agit d’un petit garçon entouré de sa famille. Dans ce album sur les œufs de Pâques, les parents sont assez discrets, ce sont « papi » et « mamie » qui conseillent le petit bonhomme. Il y a un jeu de recherche d’oeufs, de cachette à trouver pour sa petite sœur, et puis une ultime cachette car l’écureuil que Caillou a croisé s’est pris pour un lapin… Encore faut-il que les enfants connaissent cette histoire du « lapin de Pâques » qui est moins fréquente en France que celle des cloches (précisons que le livre a été publié au Canada).

Les couleurs primaires et des couleurs secondaires sont utilisées par aplats. De la simplicité, des couleurs facilement identifiables et nommables. Le texte est présent sur environ une page sur deux. Il me semble alors assez dense. En tout cas trop dense pour que je puisse l’exploiter réellement avec mon fils. Mais un album pour enfant se raconte plus qu’il ne se lit, bien souvent. Et dans ce cas, ce sont les images qui doivent faire parler l’enfant, lui permettre de désigner les objets… Les images de cet album, en l’occurrence, me semblent assez exploitables : l’œuf est caché, l’œuf est trouvé, Caillou enlève ses chaussures, etc.

L’album comprend 28 pages. Une longueur suffisante pour le jeune public.

Caillou et les œufs de Pâques, Kim Thompson, éd. Chouette