fille-cherchait-chien-amourC’est la première fois que je lis un livre des éditions Mosaïc, du groupe Harlequin. En l’occurrence, il s’agit de La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour) de Meg Donohue. Un titre qui m’a attirée parce qu’il me faisait penser à Chacun cherche son chat, un film qui m’avait plu. Et la couverture est flashy, on ne peut pas manquer de s’y arrêter !

Maggie vit au rez-de-chaussée de la maison de son amie Lourdes. Elle n’en bouge plus, depuis la mort de son chien, moment où les symptômes de l’agoraphobie ont fait surface. Il y a quelques autres phobies qui l’accompagnent aussi : la peur des microbes, la peur du vide.

Maggie est psychothérapeute spécialisée dans le deuil animalier. Ce sont les cordonniers les plus mal chaussés, dit-on ! Quand Anya vient la consulter, contrainte par son frère Henri qui veut qu’elle cesse de penser que son chien a pu être volé, Maggie ne sait comment la retenir. Et c’est ce qui déclenche la volonté de s’en sortir. Les chiens l’aideront dans sa thérapie.

A la fois histoire d’amour (pour les chiens, et je ne plaisante pas), roman plein d’humour et d’humanité  – malgré la présence de nombreux animaux à quatre pattes (mais les chiens sont parfois plus humains que les humains eux-mêmes), La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour) est aussi un roman d’amour classique, avec happy end.

Le roman est délassant, il offre un bon moment de loisirs. On peut regretter cependant (et je le regrette personnellement) que la fin soit si tirée par les cheveux. Ainsi, c’est pour cette raison que le chien avait disparu ? Cela ne tient guère debout.

La fille qui cherchait son chien (et trouva l’amour), Meg Donohue, éd. Mosaïc, version numérique : 9,99€