Je suis allée ces derniers jours sur le site Livraddict sur lequel je m’étais enregistrée il y a longtemps mais n’avais rien fait depuis. Je vais commencer à y recenser les titres de la collection e-ros qui n’y figurent pas encore notamment… mais aussi placer des liens vers mes différentes chroniques de livres et puis tant qu’à faire essayer de participer un minimum aussi à la vie locale. Pour me fondre parmi les blogueuses, rien de tel que de participer à un « challenge ». Je n’ai jamais participé à aucun d’entre eux. Alors pourquoi ne pas essayer au moins une fois ? D’autant que le challenge que j’ai choisi n’impose pas de titres particuliers et me laisse une certaine latitude.

L’Écosse est à la mode. Surtout dans les romances. A tel point que ma parodie de romance dont je vous parlais récemment se déroule en Écosse, avec un Écossais et son kilt – voire ce qu’il y a dessous. Enfin  bref, passons, parce que ce n’est pas avec ce genre d’anecdotes que je vais m’intégrer. Hum hum.

Challenge Ecosse 02

Reprenons : je participe à un challenge littéraire sur l’Écosse, proposé par Giwen (LIEN sur son blog « Livrement vôtre ») ; je me suis inscrite au « niveau 2 » (intitulé Joueur de cornemuse du dimanche, un titre que j’ai hâte de porter) parce que le niveau 1 est léger, mais que je ne sais pas si je vais réellement consacrer beaucoup de temps à lire des livres qui évoquent l’Écosse ou des livres écrits par des Écossais. Je serais d’ailleurs plus tentée par la deuxième optique pour éviter l’effet de mode et les clichés qui s’en suivent. J’ai ouvert sur Wikipédia la page des auteurs écossais et me suis rendu compte qu’en dehors de Conan Doyle, Walter Scott (j’ai lu Ivanhoé quand j’étais jeune !) et Robert Louis Stevenson, je ne connaissais aucun nom. Il y a donc largement de quoi faire (encore faut-il que je trouve les livres !)

Je dois avant le 1er mars de l’an prochain obtenir 4 à 6 points. Une lecture égale un point. Quatre à six livres, ce n’est pas la mer à boire. D’autant que les livres en V.O. comptent double et que je regardais récemment quelques titres à la FNAC à lire dans une version bilingue (en V.O. seule, trop difficile pour moi je pense vu mon faible niveau d’anglais, j’ai besoin de vérifier si j’ai compris en lisant la traduction placée sur la page voisine). Je me remets très doucement aux langues vivantes. Cela dit, pour le moment, mon effort se porte sur la langue allemande, je lis laborieusement des articles faciles dans le journal Vocable, et il ne vaut mieux pas tout tenter d’un coup. D’ici quelques mois, peut-être essaierai-je de lire un peu en anglais (j’ai bien écrit « peut-être »).

En attendant, vive l’Écosse où je n’ai jamais mis les pieds – mais où je suis tentée de me rendre.