Chroniques-EdimbourgJ’avais prévu, pour mon challenge écossais, de lire uniquement le premier tome des Chroniques d’Édimbourg d’Alexander McCall Smith, mais j’ai tant aimé 44 Scotland Street que je me suis offert le volume Les Chroniques d’Édimbourg qui reprennent ce 44 Scotland Street, poursuivent avec le tome 2 : Édimbourg Express, ainsi que le tome 3 : L’amour en kilt (ce titre-là me fait pouffer de rire). Je viens de terminer le tome 2, Édimbourg Express, et m’en vais vous en dire quelques mots.

Challenge Ecosse 02

Bertie et ses petits soucis de garçon bridé par sa mère m’ont tenue en haleine un bon moment. Son père tient enfin à prendre ses responsabilités. Tous deux font une excursion – mouvementée – à Glasgow (vous savez, cette ville de truands !), Bertie peut même aller au bowling pour la fête d’anniversaire de Tofu – dont le père est, malheureusement pour l’enfant, végétalien, autrement dit, le gamin meurt de faim (ne sourcillez pas, tout est objet de dérision dans ce livre, les traits sont poussés à l’extrême, tout est caricatural).

Une femme qui s’intéresse à son vieux père ? Matthew sent l’aventurière qui en a après la richesse paternelle. Mais quand lui-même annonce à Pat qu’il va recevoir 4 millions, la jeune femme ne l’invite-t-elle pas aussitôt au dîner de sa voisine Domenica ?

Une des grandes questions posées par le roman est de savoir s’il peut y avoir des nudistes à Morlay place, le quartier cossu d’Édimbourg. Pat est en effet invitée à un pique-nique nudiste dans un parc de Morlay place. Possible ? Impossible ? Se joue-t-on d’elle ?

Le roman se termine par une séparation : Bruce choisit de partir à Londres, il vend son appartement du 44 Scotland Street, Pat doit donc déménager, Domenica a décidé de faire de la piraterie un sujet d’étude anthropologique et s’apprête elle aussi à partir…

Édimbourg Express m’a tout autant plu que 44 Scotland Street : c’est truculent, vif, amusant, et je suis avec grand plaisir les petites ou grandes aventures de chaque personnage. Bien sûr, tout est amplifié, exagéré, l’auteur rit de tout, mais je ris volontiers avec lui. Je n’ai d’ailleurs pas résisté : j’ai commencé le troisième tome, L’amour en kilt

Édimbourg Express, in Les Chroniques Édimbourg, Alexandre McCall Smith, éd. 10/18