Le titre de ce billet est un peu étrange, il reflète le seul point commun des trois livres dont je vais sommairement vous parler : tous trois étaient posés au-dessus d’une armoire, chez mes parents. Ma soeur les avait achetés, lus et laissés là. Je les ai lus à mon tour pendant les quelques jours où je suis restée… Voici les trois livres de ma soeur. Trois lectures correctes pour passer le temps.

immeuble femmes qui renoncé hommesD’abord publié chez Michel Lafon, ce livre dont j’avais déjà croisé la couverture a été réédité chez Le livre de poche l’an dernier. Il s’agit d’un roman court, au titre long propre à certains romans populaires, qui finit bien évidemment, les femmes en question ne renonçant plus aux hommes en dernières pages. Cela se lit vit et s’oublie vite, mais on passe un moment agréable.

puzzle thilliezJe ne lis quasiment jamais de thriller et je n’avais encore jamais lu le moindre livre de Franck Thilliez. Voici qui est chose faite. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la lecture en est prenante, on ne peut lâcher le livre sans connaître le fin mot de l’histoire. L’auteur sait ménager le suspens, qualité bien entendue essentielle dans ce type de romans. Il est question de folie, de réalité et de fiction, de jeu de rôle, de confiance et de méfiance. Les personnages, tous engagés dans un jeu de rôle particulier, sont éliminés l’un après l’autre… Un roman très efficace.

illusion délirante être aimé« Illusion délirante d’être aimé » peut être la définition d’une maladie, le syndrome de Clérambault. Un personnage est confronté au harcèlement de son amie et collègue, atteinte de ce syndrome. Seulement, personne n’en est témoin, personne ne la croit, et elle s’enfonce… L’écriture de ce roman est plus journalistique que littéraire, dans le sens où la visée est moins esthétique, les phrases sont vouées à l’efficacité seule, du moins est-ce ainsi que j’ai perçu le texte. Pas déplaisant, assez court pour être lu rapidement – et tant mieux car je ne serais pas restée sur un roman plus développé, m’étant quelque peu ennuyée par moments, même si la perception globale du roman reste correcte.