logo-artalysHier, j’ai appris que les éditions Artalys mettaient la clef sous la porte à la fin de cette année. Je l’ai noté sur twitter, il n’y a eu aucune réaction, alors que l’on retweete tellement de bêtises parfois… Cela laisse un goût amer. Pas seulement cette histoire de twitter, parce qu’après tout, je m’en fiche de twitter. C’est le silence, de manière générale, autour des maisons d’édition  qui disparaissent, l’indifférence… C’est le fait qu’on en arrive là, qu’une maison d’édition qui publiait des textes de bonne qualité (tant de textes de Marie Laurent – Dans la peau de Marie Stuart, La Mouche d’Éléonore, Deux nuances de brocoli, L’Enfer sous les jupons -, des nouvelles érotiques d’Erika Saw, pour citer ce que j’ai principalement lu) disparaisse faute de lecteurs, faute de ventes, qui me rend amère.

Il y en a eu d’autres. Récemment, c’était les éditions Nelson District qui annonçaient leur fermeture, peu après avoir publié le très bon Gwendoline arrête de fumer de Martine Roffinella. C’est tellement dommage. Et si triste.

Tant que les éditions Artalys existent encore – et vous avez un peu plus d’un mois pour cela -, lisez livres papier et eBooks publiés par cette maison, procurez-vous les textes, ils en valent la peine.