Ce qu'il faut de terre à l'homme de Martin Veyron, d'après TolstoïLe magazine Lire a désigné les 20 livres de l’année 2016. Je consulte la liste et je découvre que j’en connais 1/20. Bon, c’est déjà ça, me direz-vous…

Celui que je connais, c’est la BD Ce qu’il faut de terre à l’homme de Martin Veyron aux éditions Dargaud. Je l’ai à la maison, je l’ai lue il y a plusieurs semaines et ne vous en ai même pas parlé, alors que je parle de quantité de lectures médiocres. Il convient de réparer cet oublie.

Au fond, ce n’est pas tant la BD qui m’a plu, c’est la fable qui se trouve derrière les images. Et cette fable est celle de Léon Tolstoï, car la BD est une adaptation d’un conte de cet auteur.

Finalement, je me demande ce qui est récompensé par ce titre de meilleure BD de l’année d’après ce magazine culturel : la BD en elle-même ou ce conte vieux d’un siècle (évaluation à la louche) ? Aussi vieux que ça, mais intemporel et peut-être même d’une actualité cuisante.

Pour lire le texte libre de droit de Léon Tolstoï dans sa version française, se rendre ICI par exemple.

Qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit, j’ai beaucoup aimé la version dessinée.