Je disais à propos d’un récit de Théo Kosma, récemment, que j’en avais deviné la fin. Avec ce roman, Les Conquérantes Les Conquérantes, rien ne m’a surpris, tout était attendu, c’est comme si l’histoire se déroulait telle qu’elle aurait dû se dérouler, qu’il ne pouvait en être autrement. Aucune surprise tout du long, il me semblait évident que le père allait faire en sorte d’empêcher sa fille de revoir celui qu’elle aimait (sinon, il n’y aurait guère eu d’histoire à raconter, évidemment), que le couturier allait avoir une maîtresse, etc. Est-ce si dommage de tout prévoir ? Pas nécessairement. Il s’agit d’un roman populaire, il est destiné à se délasser, il répond à ce que l’on s’attend de lire, il a des passages obligés. Ce peut être réconfortant de lire une succession d’aventures prévisibles. Ce roman, en tout cas, est de lecture agréable. Je l’ai lu assez rapidement au mois de décembre – mais n’avais pas encore pris le temps d’en parler…

Les Conquérantes – les chaînes 1890-1930 – est le premier tome d’une saga dont les tomes suivants sont d’ores-et-déjà annoncés. Une histoire de famille sans doute puisque l’on s’intéresse à la fin de ce tome à une des deux filles, lesbienne, goûtant sa liberté toute neuve.

Le thème de la saga est l’émancipation féminine. De génération en génération, comment la vie de ces femmes va-t-elle évoluer ?

Les Conquérantes, tome 1 les chaînes 1890-1930, Alain Leblanc, éditions French pulp, 18,99€