Les Délices de TokyoJ’avais souhaité voir le film Les Délices de Tokyo. Je n’avais pas pu me rendre à la séance. C’est un regret. Mais pourquoi ne pas lire plutôt le livre ? Comme je l’ai trouvé dans la librairie située dans la même rue que la maison où je séjournais, je l’ai acheté et lu rapidement. Le roman ne fait que 200 petites pages, il est très rapide à lire, c’est presque dommage qu’il ne m’ait pas tenu plus d’une journée…

Les Délices de Tokyo a pour sujet la réalisation de soi à travers l’action que l’on mène. Il faut s’efforcer de faire au mieux. Un homme n’avait foi en rien. Poussé par une énigmatique vieille femme, il va s’atteler à la fabrication des dorayaki (pâtisserie à base de pâte de haricots rouges, « azukis »), ce qui lui donne le goût de l’effort et du bien-faire.

Il est aussi question de maladie (la maladie de Hansen, c’est à dire la lèpre), des rumeurs qui condamnent à l’isolement, même après guérison. Il est question d’espoir cependant, même au sein d’un sanatorium… et finalement, d’optimisme. De calme et de paix.

Les Délices de Tokyo est un roman de facture simple. Il donne une impression de flottement, de poésie diffuse. Il est léger et agréable.

Les Délices de Tokyo, Durian Sukegawa, éd. Le livre de poche, 6,90€