Au paradis des manuscrits refusés, un roman fade

Au paradis des manuscrits refusésJ’ai rarement lu un roman aussi fade. Au paradis des manuscrits refusés promettait beaucoup : couverture alléchante avec des livres de différentes couleurs sur des étagères, un titre qui interpelle, une 4e de couverture qui parle de comédie anglaise, d’humour, bref, ce que je peux aimer lire en tout cas, le thème des livres bien sûr, le fait que ce soit une réédition 10/18, maison d’édition que j’aime généralement bien… Au final, ce roman a été une énorme déception.

Où est l’humour ? Comme comédie anglaise, cela n’arrive pas à la cheville du roman de B. Pym, Des Femmes remarquables. Où est la structure narrative ? (Ce roman n’est qu’un enchaînement de petits événements placés les uns derrière les autres.)

C’est plat, sans entrain, ennuyeux.

Et dire que j’ai acheté ce livre pendant mes vacances pour passer – je le croyais – un moment de lecture agréable et léger ! J’ai fini ce roman avec peine, sautant une page ici ou là car il s’étirait inutilement. Qu’on ne me reprenne plus avec des livres en couverture de livre ! Que je ne sois plus appâtée par le thème du livre et de la lecture ! Déjà, souvenez-vous, je n’avais pas trouvé mirobolant (même si le texte restait tout à fait correct) Aux petits maux les grands remèdes.

Bref, un livre que je vais m’empresser de faire disparaître de ma bibliothèque.

Au paradis des manuscrits refusés, Irving Finkel, trad. d’Olivier Lebleu, éd. 10/18, 7,50€

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