Début octobre. Il est temps de faire mon billet du mois. Que puis-je vous raconter ? J’ai emprunté à nouveau des livres à la bibliothèque. Il faudrait bien que je finisse par lire le stock de livres encore non lus chez moi, mais je ne peux pas m’empêcher d’en lire d’autres encore que j’emprunte. J’évite le trop plein de livres en service presse, de fait je délaisse un peu Netgalley et Simplement pour l’instant et je n’en sollicite guère quand je reçois les e-mails des quelques maisons d’édition qui ont l’habitude de me proposer leurs ouvrages. A quelques exceptions près : des BD des éditions Tabou – rares livres qui intègrent encore la section Littérature érotique de ce blog, car la littérature érotique m’ennuie en ce moment -, les romans que me proposent – rarement – Calmann-Lévy parce que jusqu’à présent j’ai aimé tout ce qui m’était parvenu et puis récemment une proposition originale d’une maison d’édition dont j’avais déjà entendu parler mais dont je n’avais encore jamais rien lu. A part ça, je fais mon « marché » en quelque sorte à la bibliothèque…

J’ai aussi décidé de me lancer dans une lecture commune du forum Livraddict, autour de La Recluse de Widfall Hall d’Anne Brontë. Je connaissais Jane Eyre de Charlotte, Les Hauts de Hurlevent d’Emily. Jusqu’à l’année dernière, je n’avais rien lu d’Anne. J’ai commencé par Agnès Grey. Ce sera donc le 2e livre de cette auteure que je vais lire.

J’ai évoqué des swaps auxquels je me suis inscrite. Il y en a d’autres, comme le swap mangas de Livraddict. J’ai aussi rejoint un autre forum et j’ai participé à mon premier swap, dit « débutant ». Dans mon envoi de colis, il y avait un livre de Marc Lévy qui faisait partie de la liste de souhaits de ma binôme. J’en ai profité pour le lire, le billet de blog est quelque part dans les brouillons, je le mettrai en ligne sous peu.

Il y a peu, j’ai tenté de trouver une association pour parents d’enfants autistes. J’ai échoué. Bien sûr, des associations, il y en a, mais les préoccupations ne semblent pas liées au quotidien des enfants, aux difficultés que peuvent rencontrer leur entourage. J’aurais aimé pouvoir discuter avec d’autres parents, pour savoir comment ils gèrent telle situation concrète, pour savoir si leur enfant crie, si les problèmes de comportement s’accentuent parfois (j’ai pensé cet été que mon fils régressait, c’était très dur à supporter, mais il n’y avait personne à qui je pouvais raconter cela), pour savoir quelles activités ils font avec eux, pour se donner des tuyaux. Bref, ça, ça ne semble pas exister dans la forme que je souhaiterais. Avec qui puis-je parler ? Un médecin occasionnellement, un éducateur parfois, mais ce n’est pas pareil que d’avoir quelqu’un confronté aux mêmes difficultés ; c’est plus facile de discuter avec ses pairs. Je ne vois jamais les parents des autres enfants scolarisés avec mon fils, on n’a jamais rendez-vous en même temps. Je me sens isolée et malheureusement je ne vois pas comment faire évoluer cette situation. Enfin bref, on se débrouille comme on le peut, on a toujours fait ainsi. Il y a des signes positifs, de plus, en cette rentrée, des activités extrascolaires qui parviennent à intéresser mon fils et j’ai l’impression que cela va mieux. Il faut aussi pouvoir accepter un certain nombre de limites. Il vaut mieux éviter de l’emmener au cinéma, c’est nerveusement éprouvant. Par contre, nous sommes allés récemment à une séance de Ciné ma différence et cela fait vraiment une grosse… différence. Pas de stress pour nous, pas d’inquiétude sur le fait que l’on peut gêner autrui. C’est un grand soulagement que ce type de manifestations existe.

Sur ces bonnes paroles, je vous dis au mois prochain !