J’ai eu peu de temps devant moi pendant le mois qui vient de s’écouler. J’ai pu coudre, un peu. J’ai avancé dans la création de l’outil de communication alternative de mon fils (je m’occupe à présent des phases de découpe et de collage avant de passer à la plastification). Il y a eu un décès aussi et c’était si inattendu il y a peu de temps encore, que cela a un goût d’irréalité. Encore à présent, j’ai peine à croire que cela s’est passé, je ne le réalise pas totalement.

J’ai peu lu, comme vous vous en rendez compte compte tenu de l’absence de chroniques sur ce blog. Je dois tout de même dire que j’ai lu Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, lecture commune d’un forum à laquelle j’ai participé. Je n’en ai pas parlé ici faute de temps et puis tout simplement parce que tout le monde ou presque connaît ce livre. J’ai lu un autre roman dont je ne peux rien dire car il est l’objet d’un swap intitulé « fin alternative ». Ce livre faisait partie de la liste de souhaits de ma binôme. Je dois à présent écrire une fin différente. J’ai plein d’idées, mais il faut que je prenne le temps d’écrire… Et puis je termine bon an mal an Death comes to Pemberley de P.D. James. Lire en anglais est un véritable challenge pour moi (malgré l’aide apportée par la collection Harrap’s Yes you can).

A propos d’écriture, j’ai reçu une bonne nouvelle il y a deux ou trois jours : un texte que j’avais remanié et partiellement réécrit afin qu’il colle au thème « sea, sex and sun » des éditions La Musardine a été sélectionné. Vous devriez donc pouvoir lire Boris dans le livre à paraître en juin. Je ne suis pas fière de ce texte, je l’ai tant raboté pour qu’il comprenne moins de 20 000 signes qu’il a perdu à mon avis en qualité, la partie « érotique » si érotisme il y a (ce qui ne me semble guère être le cas) me semble assez artificielle, j’aurais pu faire mieux, mais en allongeant le texte. Bref, il y a quelques lignes pas trop mal, mais le reste n’est vraiment pas ce que j’ai fait de meilleur, hélas. Si je suis contente pour une chose, c’est d’avoir enfin fait un sort à ce texte commencé pour un appel à textes des éditions Textes gais, il y a si longtemps (un an ? deux ans ? trois peut-être ? je ne sais plus), auquel j’ai renoncé. Boris, qui s’appelait tout autrement d’ailleurs, n’était pas érotique à la base, c’est un texte sur l’adolescence, sur le premier béguin malheureux. Il finissait par une note positive, l’amitié existait, l’avenir tendait les bras à ces jeunes gens. Je suis contente d’en avoir fini avec ce texte, mais la première version me semblait plus dans la tonalité d’ensemble, moins dissonante, j’ai donc aussi un léger regret. Enfin bref, vous verrez bien, si vous le lisez. Ce serait chouette que vous me donniez votre sentiment à ce sujet.

J’enchaîne la confection de gâteaux. Connaissez-vous les « gâteaux magiques » ? Je ne fais que ça en ce moment, pour Pâques, pour un anniversaire, pour une fête, et puis avant tout cela pour tester si la recette est concluante… Je commence à me lasser de ce gâteau, alors même qu’il est au chocolat, c’est dire !