A nouveau, manque de temps pour raconter en détails mes lectures. Je vous propose donc un billet rassemblant mes trois dernières lectures de ce mois de mai 2018.

beignets de tomates vertesTout d’abord, Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg. Un roman que beaucoup ont lu, qui a eu un certain succès. C’est assez mérité, parce que l’histoire est plaisante, positive, qu’elle donne envie de poursuivre sa lecture jusqu’au bout et rapidement. Il y a de légers suspens, les personnages sont majoritairement féminins et l’on suit avec plaisir le devenir de telle ou telle, selon les périodes mentionnées. Pour l’évocation du droit des noirs en Amérique, cela ne vaut pas Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee. Ni même d’ailleurs pour le style. Mais Beignets de tomates vertes, sans avoir de grandes prétentions littéraires, détend, fait sourire, émeut. C’est un livre qui me laisse un souvenir agréable.

Rendez-vous avec le crimeEnsuite, j’ai lu Rendez-vous avec le crime, premier volet de la série Les détectives du Yorkshire de Julia Chapman. La couverture avec ses couleurs vertes et bleues majoritairement, ses dessins un peu naïfs, m’a tapée dans l’œil. Et puis un roman policier qui se déroule en Angleterre, cela devrait être nécessairement bien, non ? Je vous l’ai dit, j’en avais assez des Enquêtes d’Agatha Raisin qui me distrayaient certes un peu, mais plus suffisamment. Cela devient lourd quand on lit plusieurs romans de cette série ! Eh bien voilà, j’ai trouvé une autre série à suivre avec ces Détectives du Yorkshire. (Je les mets en parallèle car il s’agit pour les deux de romans policiers avec un personnage féminin fort, qui se déroulent dans la campagne anglaise, avec une touche d’humour). Deux personnages principaux : une femme et un homme, jeunes tous deux, à la tête chacun d’une petite entreprise, l’une d’une agence matrimoniale et l’autre d’une agence de détectives – en attendant de pouvoir réintégrer la police. L’un est locataire de l’autre, et le nouveau-venu est en réalité un enfant prodigue du pays… contre lequel plusieurs personnes montrent des dents. Un peu trop de sauvetage des flammes in extremis, un peu trop de méchants qui semblent méchants et de gentils qui ont la tête de l’emploi, mais le livre m’a bien plu. Distrayant et – pour l’instant du moins – pas lourd. A suivre !

La femme au carnet rougeTroisièmement, La femme au carnet rouge d’Antoine Laurain. Une jolie histoire basée sur la recherche de la propriétaire d’un sac à main, à travers les indices qui y sont contenus. Pas de pièce d’identité bien sûr, ce serait trop facile ! Au fil du texte et des découvertes, l’homme qui a trouvé le sac, libraire de son état, tombe sous le charme de cette inconnue. C’est mignon, gentil, cela se lit bien, mais un peu vite. A lire les jours moroses, pour retrouver le sourire. Livre actuellement offert pour l’achat de deux J’ai lu (c’est ainsi que je l’ai obtenu).