En juin, j’ai encore Middlemarch de George Eliot entre les mains. J’ai mis à profit plusieurs moments d’attente (et notamment hier, une heure de battement entre une réunion et le moment où mon fils sortait de son école) pour avancer dans cette lecture. Encore plusieurs moments d’inactivité et j’aurai fini…

Je redoutais, le mois dernier (et je vous en touchais deux mots dans un précédent billet), un examen que devait subir mon fils…
Nous avons découvert l’hôpital de Lyon. Le temps d’attente au bureau des entrées est encore plus long que celui de Grenoble. Vous savez, quand vous recevez une convocation, on vous dit de vous présenter un quart d’heure ou une demi-heure avant au bureau des entrées. Pour Lyon, il était écrit un quart-d’heure. Nous y avons passé en réalité près d’une heure. (Eh non, je n’ai pas lu à cette occasion, j’étais trop stressée pour cela.) L’examen a été un échec. Cela aurait même pu avoir des conséquences graves. Bref, journée horrible à tous points de vue.

Ce mois-ci s’écoule entre les fêtes de fin d’année, les pots divers. Je n’aime généralement pas les mois de mai et de juin pour cette raison. On doit courir partout, plus que d’habitude encore. Ce devrait être le moment de souffler enfin, et c’est l’inverse qui se produit.

J’ai reçu au courrier d’hier le dernier né de la collection Osez 20 histoires : Osez 20 histoires sea, sex and sun. Vous y trouverez un texte à moi pas très fameux, sauf quelques rares passages mieux écrits. Je ne pense pas lire ce livre en intégralité de sitôt, j’ai d’ailleurs encore je crois un ou deux Osez 20 histoires plus anciens à lire…

Je repousse toujours quantité de choses aux calendes grecques. Le comble, c »est que je « ne travaille pas ». Or, je suis tout le temps débordée. Je ne parviens pas à comprendre comment les familles dont les deux parents travaillent arrivent à s’en sortir au quotidien. Mais il est vrai que, puisque je ne travaille pas, deux de mes enfants sont externes, je dois donc préparer leur déjeuner. Et puis comme je ne travaille pas, on compte sur moi pour faire telle ou telle chose. Au final, j’ai toujours devant moi quelque chose à faire.

En un mois, j’ai beaucoup cousu, et je poursuis avec la réalisation de peignoirs pour enfants. Je prépare (avec beaucoup d’avance il est vrai, mais l’an passé, je m’y étais mise un peu trop tard pour avoir le temps de tout faire) les premiers cadeaux de Noël, ceux qui sont faits main. Des peignoirs en l’occurrence, mais aussi des porte-monnaie et des sacs à tarte (déjà réalisés)…

Sur ce, je vous dis au mois prochain !