Le jour où le bus est reparti sans elleLe jour où le bus est reparti sans elle est une BD que j’ai achetée sur un coup de tête, comme cela m’arrive parfois…

Clémentine ressent un manque dans sa vie. Tout va pourtant bien, mais les choses se passent comme sans son concours, elle est passive, aimerait avoir plus d’assurance. Pour combler ce vide, elle rejoint un groupe qui part en séminaire pour un week-end, mené par un maître zen à la personnalité écrasante. Mais elle ne se sent pas si bien dans ce groupe et quand le bus repart sans elle, alors qu’elle se trouve dans une épicerie loin de tout, est-ce un bien ou un mal ? L’épicier lui raconte des histoires (dont une que je connaissais déjà), des contes avec une fin optimiste. Clémentine reste le week-end entier, c’est dans cet endroit étrange, après avoir discuté avec des personnes de passage autant que le maître des lieux, qu’elle prend conscience qu’elle peut changer elle-même sa vie comme elle l’entend.

C’est une BD mignonne, gentillette, agréable à lire, mais il ne faut pas s’attendre à un scénario très développé ni à quoi que ce soit qui puisse surprendre.

Le jour où le bus est reparti sans elle, scénario de BeKa, dessins de Marko et couleurs de Maëla Cosson, éd. Bamboo, 15,90€